fadila-laanan.be© 2012

 

Réalisations > A Bruxelles

> A Bruxelles
> En Fédération Wallonie-Bruxelles

 

Le bilan "bruxellois" 2004-2009

 

Depuis sa désignation comme ministre de la Culture et de l'Audiovisuel en 2004, Fadila Laanan a été présente sur tout le territoire de la Communauté française Wallonie-Bruxelles : de Bruxelles au Nord, à Athus au Sud de la Province de Luxembourg, comme de Verviers à Mouscron, sur l’axe Est-Ouest.

 

Tout simplement parce que son action en faveur de tous les secteurs de la culture et de l’audiovisuel s’est, aussi, déployée sur l’ensemble du territoire de la Wallonie et de Bruxelles.

Mais aussi parce qu’elle a eu à coeur de rencontrer les opérateurs culturels partout où ils font preuve de dynamisme et de créativité, dans les centres urbains comme dans les zones rurales.

En 2009, elle a toutefois mis l’accent sur le volet « bruxellois » de son action, même si la politique de la Communauté française ne s’exerce pas en fonction de « quotas » géographiques.

Tout simplement parce que Bruxelles, c’est sa Région d’origine, de résidence et de coeur ; ainsi que, surtout, la Région dont les habitants l’ont élue comme députée régionale en 2004. Bruxelles est la première « scène » du pays, pour des raisons historiques liées à son statut de capitale et de métropole, avec une multitude de théâtres, de centres culturels, etc. Il faut savoir, par exemple, que dans le seul secteur des Arts de la Scène, la Communauté française subventionne quelque 115 lieux culturels à Bruxelles, pour 135 sur l’ensemble des provinces wallonnes. Bruxelles compte, ainsi, une vingtaine de théâtres subventionnés, un chiffre dont elle n’a pas à rougir face à d’autres grandes capitales.

 

Sans pour autant favoriser Bruxelles au détriment de la Wallonie, mais dans le cadre d’une politique cohérente et équilibrée à l’échelle de la Communauté, Fadila Laanan a pris, entre 2004 et 2009, une série de mesures pour renforcer ou, si besoin, compléter, ce maillage bruxellois impressionnant.

Elle a ainsi soutenu, par exemple, le développement du pôle Wiel's/Brass à Forest ; du Flagey à Ixelles ; du Centre culturel Le Fourquet à Berchem ; de La Fonderie, du Musée communal et du pôle digital iMAL à Molenbeek ; des Halles de Schaerbeek ; du Botanique à Saint-Josse. Elle a donné un coup de pouce au Café-Théâtre des Deux Gares à Anderlecht. Elle a également contribué à la naissance de L'Espace Jeunes Créateurs à Ixelles et de L’Espace Magh à Bruxelles-Ville. Et elle a débloqué les moyens considérables nécessaires pour permettre la prochaine rénovation du Palace, boulevard Anspach à Bruxelles, afin d’en faire un pôle de cinéma prestigieux, de renommée internationale, piloté notamment par les frères Jean- Pierre et Luc Dardenne (pour plus de détails sur tous ces dossiers bruxellois : www.laanan.cfwb.be).

 

Bien sûr, il n’a pas été possible de répondre positivement à toutes les attentes. Mais ce n’est jamais sans un pincement au coeur que Fadila Laanan a été, parfois, contrainte d’opposer aux beaux rêves de certains artistes bruxellois des réalités budgétaires cruelles.

Cela dit, les Bruxellois ont parfois semblé oublier que la Communauté française ne se limite pas aux 19 communes et qu’avec 45 % du budget culturel dépensé à Bruxelles, la Région-Capitale a plutôt de quoi se réjouir : dans certaines zones rurales wallonnes, il faut parcourir bien des kilomètres pour trouver une salle de concerts, un cinéma, un théâtre…

 

Malheureusement, les quelques mécontents sont généralement plus médiatisés que les dizaines d’opérateurs culturels satisfaits. Fadila Laanan rêve donc que tous les artistes qu’elle a soutenus arborent fièrement un tee-shirt, « Merci à la Communauté française » ou «  Love Fadila, non peut-être».

C’est une plaisanterie, bien sûr. Mais si c’était le cas, bien des Bruxellois se rendraient plus facilement compte de l’action de la Communauté française au profit de la culture en général, de toutes les cultures bien sûr, et de la culture à Bruxelles en particulier.